Le glutathion

Les oranges source de vitamine C liposomale

Contre les effets du stress, l’association vitamine C liposomée et glutathion : Notre système immunitaire est régulièrement mis à mal par le stress de notre vie quotidienne. La prise de compléments alimentaires devient alors nécessaire pour aider le métabolisme à faire face. Le glutathion, même s’il reste encore relativement méconnu, est l’un des plus puissants anti-oxydants qui soit. Associé à la vitamine C liposomale, il remplit pleinement cette fonction de détoxication du corps.

Un système immunitaire agressé par le quotidien

Le système immunitaire a "pour fonction principale la protection de l'organisme contre les infections microbiennes, définition qui s'est élargie à l'ensemble des réactions tendant à éliminer des substances étrangères et par extension à l'ensemble des facteurs humoraux et cellulaires spécifiques ou non de la substance introduite, qui protègent l'organisme contre les agressions infectieuses et parasitaires et les proliférations malignes" (F. Villemain). Il nous protège contre toutes sortes d'agression menaçant notre homéostasie, l'équilibre de notre organisme. Notre vie quotidienne n’est pas de tout repos pour notre système immunitaire, qui souffre des agressions de tous les jours. Ainsi, certaines habitudes de vie contribuent à diminuer ce stress que nous infligeons à notre corps : se protéger du froid, pratiquer du sport régulièrement, mais pas trop tard dans la journée, éviter le café et autres boissons excitantes, se relaxer dans un bain chaud, faire des exercices de respiration et de relaxation au moment du coucher, éviter les écrans avant de dormir, etc. Tout ceci dans l’objectif de renforcer le système immunitaire tout en améliorant la qualité de son sommeil. Les différents stades du sommeil permettent en effet à l’organisme d’emmagasiner les informations reçues au cours de la journée et de faire le plein d’énergie. Par ailleurs, certaines plantes médicinales telles l’échinacée (à petite dose), ont la réputation de stimuler le système immunitaire.

Un anti-oxydant contre les radicaux libres

Toutes les cellules de notre corps contiennent des mitochondries, qui sont comme de minuscules centrales thermiques situées dans le cytoplasme. C’est là que le sang conduit l’oxygène et l’hydrogène, ainsi que d’autres éléments chimiques, afin d’y déclencher la combustion productrice d’énergie. Mais, tout comme une automobile produit de la pollution en consommant du carburant, les cellules du corps créent des polluants lorsqu’elles produisent l’énergie : ce sont les radicaux libres, oxyradicaux ou encore ou espèces oxygénées réactives (EOR ou ROS en anglais pour reactive oxyden species). Les radicaux libres, ces molécules qui perdent un électron au cours du processus d’oxydation, se retrouvent par conséquent en nombre impair. L’atome est constitué d’un noyau entouré d’un nuage d’électrons qui maintiennent la stabilité et l’équilibre de l’orbite en se déplaçant par paires. En cas de projection d’un électron hors de son orbite, le « partenaire » se retrouve en déséquilibre et corrige spontanément ce déséquilibre en volant un électron à l’atome voisin, qui reproduit le même scénario. En découle alors une réaction en chaîne des molécules, totalement désorganisées, qui occasionne des dommages incommensurables aux cellules individuelles.

Oxydation et antioxydation font partie d’un processus perpétuel. Nos cellules sont munies d’antioxydants, des agents qui neutralisent les radicaux libres en libérant un électron. Ces antioxydants, tels la vitamine E, saisissent les oxyradicaux et les mettent en relation avec le glutathion (GSH) qui les neutralise en leur fournissant l’atome d’hydrogène manquant. Seul le glutathion dispose de ce « pouvoir ». L’oxyradical OH devient alors Oh3 (ou h3O), donc de l’eau, et il est évacué du corps par le biais de l’urine. Ce cycle se répète en continu.

La force d’un anti-oxydant contre le stress oxydatif

La plupart des antioxydants sont amenés par les aliments directement : vitamines C et E, polyphénols, caroténoïdes. Notre corps dispose aussi d’enzymes antioxydantes, qui ont besoin, pour être activées, d’oligo-éléments issus de l’alimentation : cuivre, manganèse, zinc pour la superoxyde dismutase ; fer pour la catalase ; sélénium pour la glutathion peroxydase. D’autres antioxydants moins connus sont produits naturellement par l’organisme. Il s’agit du glutathion réduit, de l’acide lipoïque ou de l’acide urique. La ferritine et la transferrine (des protéines qui empêchent le fer de réagir avec son environnement immédiat) en font également partie.

Un complément alimentaire essentiel pour limiter les effets du vieillissement

Les antioxydants sont réputés pour leur action de maintien d’une bonne santé et la prévention des maladies. Le glutathion sous forme réduite est l’antioxydant majeur des cellules. Il les protège notamment des radicaux libres (dérivés actifs de l'oxygène). Sa réduction est rendue possible par la glucose-6-phosphate déshydrogénase, une enzyme de la voie des pentoses phosphates. Une carence en glucose-6-phosphate déshydrogénase peut entraîner des effets analogues à une carence en glutathion pour ce qui est de la lutte contre les radicaux libres.

Le glutathion protège les cellules de plusieurs polluants et poisons, notamment ceux issus de la combustion de carburants et de la fumée de cigarette. Il retarde également les dommages occasionnés par les radiations comme ceux provoqués par la diminution de la couche d’ozone5.

Un complément en glutathion joue un rôle essentiel pour limiter les effets du vieillissement. Ce dernier est en effet accompagné d’une chute précipitée du niveau de glutathion. Plusieurs maladies associées au vieillissement telles les cataractes, la maladie d’Alzheimer, la maladie de Parkinson, ou l’artérosclérose sont couplées à un bas niveau de glutathion. Il en va de même pour certains désordres neuro-dégénératifs tels que scléroses multiples, la maladie de Lou Gehrig, Alzheimer ou Parkinson.

En cas de cancer, le glutathion joue également un rôle important, puisqu’il participe à l’élimination de plusieurs cancérogènes, tout en préservant l’optimisation des fonctions immunitaires, rendant les défenses anti-tumeur plus efficaces. Dans le cas de maladie cardiaques, apoplexie ou cholestérol, un niveau de glutathion élevé permet de combattre l’oxydation des acides gras présents dans la circulation sanguine, y-compris le cholestérol, retardant la formation de plaques dans les artères, cause sous-jacente de la plupart des problèmes cardiaques. En ce qui concerne le diabète, les infections et problèmes circulatoires touchent les personnes diabétiques et les exposent à des lésions rénales, problèmes cardiaques et cécité. Le glutathion protège des complications liées au diabète.

En ce qui concerne les maladies pulmonaires telles l’asthme, la bronchite chronique et l’emphysème, des médicaments précurseurs de glutathion sont administrés aux patients : les dommages causés par la fumée de cigarette, la fibrose pulmonaire sont aujourd’hui traités par le glutathion. Les problèmes digestifs sont également concernés par les propriétés thérapeutiques du glutathion : il protège de l’inflammation en cas de gastrite, de pancréatite, d’ulcères stomacaux, et d’inflammation intestinale, incluant l’ulcère du colon et des maladies chroniques telles la maladie de Crohn.

Le foie, organe principal d’entreposage du glutathion, voit ses fonctions amenuisées en cas d’hépatite notamment. Le niveau de glutathion est très bas en cas d’hépatite alcoolique, tout comme dans les cas d’hépatite virale A, B et C. Elever le niveau de glutathion permet de restaurer les fonctions du foie. Par ailleurs, le glutathion est impliqué dans la métabolisation de N-acetylimidoquinone ou NAPQI (métabolite toxique du paracétamol). Il se trouve en concentration plus basse chez les personnes alcooliques.

En cas de lésions rénales ou de dialyse, on observe de hauts niveaux d’oxydation dus au stress et à une diminution des niveaux de glutathion. L’élévation du taux de glutathion permet de prévenir l’anémie.

Au cours de la grossesse et de l’accouchement, le glutathion joue un rôle crucial, notamment dans le développement du fœtus et du placenta. Il agit à l’intérieur du placenta pour neutraliser les agents polluants avant qu’ils n’atteignent le fœtus. Plusieurs complications en cours de grossesse sont corrélées à de faibles taux de glutathion, ce qui justifie une supplémentation.

Glutathion et vitamine C liposomale, l’alliance parfaite contre le stress

Le glutathion, en complément de la vitamine C liposomale, augmente ses effets, grâce à la synergie de ces deux composants. Un apport en glutathion permet d’augmenter l’activité régénératrice, réparatrice et détoxifiante de la vitamine C.

Bon à savoir sur la vitamine C liposomale